
La qualité de l'air dans les bureaux, un problème invisible aux conséquences bien visibles: 7 mesures pour y remédier.
Pour concevoir des espaces conviviaux, il faut d'abord connaître les aspects les plus importants pour leurs utilisateurs, ce qui les motive, ce qui les dérange. Selon une enquête réalisée par Tarkett, la mauvaise qualité de l’air figure parmi les premières inquiétudes des travailleurs de bureau européens. En Belgique, ces problèmes préoccupent non seulement les travailleurs de bureau, mais également le gouvernement fédéral qui, par l'arrêté royal du 2 mai 2019, a modifié le code du bien-être au travail et élargi le concept de qualité de l'air intérieur dans les locaux de travail. Alors qu'auparavant, le seul critère pris en compte était celui de « l'air frais présent en suffisance », le code prévoit désormais la lutte contre les sources de pollution.
La concentration de CO2 dans les locaux de travail doit baisser
Cette modification implique que l'employeur devra désormais effectuer une analyse du risque relatif à la qualité de l'air intérieur ; à cette fin, il devra prendre en compte les facteurs suivants :
- la présence et l'activité physique de personnes ;
- la présence de produits et matériaux dans les locaux de travail ;
- l’entretien ;
- la réparation et le nettoyage des locaux de travail ;
- et enfin, la qualité de l'air apporté par infiltration et ventilation, pollution et fonctionnement des systèmes de ventilation, de traitement de l'air et de chauffage.
L’employeur doit veiller à ce que la concentration de CO2 dans les locaux de travail soit de 900 ppm ou inférieure à cette valeur. L'employeur qui ne satisfait pas à cette exigence doit élaborer un plan d'action qui fixe les mesures techniques et/ou organisationnelles nécessaires en vue d'atteindre l’objectif.

La mauvaise qualité de l’air intérieur nuit à la productivité et à la santé
Garantir la salubrité de l'air intérieur est essentiel, et à défaut de le faire, la productivité, l'absentéisme et la santé s’en ressentent fortement. À court terme, l’air intérieur de mauvaise qualité peut causer des problèmes tels que des maux de tête, de la fatigue, des difficultés respiratoires et une congestion nasale. À long terme, il peut même déboucher, entre autres, sur des infections respiratoires, un développement de l'asthme, ainsi qu’une hypersensibilité aux allergènes et à la poussière.

Sept mesures pour garantir la salubrité de l'air intérieur
Un air ambiant sain revêt donc la plus haute importance, son absence suscitant beaucoup d’inquiétudes parmi les travailleurs. C'est pourquoi Tarkett s'efforce continuellement d'utiliser des matériaux durables et sains dans ses produits, et aide ainsi les clients à créer des espaces sains et conviviaux. Voici quelques conseils pour améliorer la qualité de l’air :
- Veillez à une bonne ventilation, de manière à ce que suffisamment d’air frais circule dans l’environnement de travail et que la concentration de substances nocives y soit réduite. Si la pièce n’est pas bien ventilée, utilisez des purificateurs d’air.
- Maintenez un taux d’humidité compris entre 45 % et 55 %. Un tel taux prévient le développement de moisissures et assure un environnement de travail plus agréable. À cette fin, un humidificateur peut être utilisé.
- Si vous utilisez un humidificateur et/ou un purificateur d'air, nettoyez-les régulièrement. Ceux-ci peuvent devenir de véritables nids de champignons et de bactéries.
- Procurez-vous les bonnes plantes d’intérieur. La NASA a mené une étude pour déterminer quelles plantes d’intérieur sont les plus saines. Cette étude tient non seulement compte de la production d'oxygène de ces plantes, mais aussi de leur capacité à dégrader les substances nocives présentes dans l'air ambiant.
- Les imprimantes constituent une source (souvent sous-estimée) de pollution de l’air. Évitez donc de placer une imprimante dans les lieux de travail.
- Tous les produits et matériaux émettent des substances appelées composés organiques volatils (COV). Ces substances peuvent être nocives pour la santé, et il est donc important de prêter attention au score « Composés organiques volatils totaux » (COVT) des produits. L'absence de ce score indique généralement une émission importante de ces composés.
- Choisissez le bon sol. Certaines solutions de sol réduisent de manière significative la quantité de particules fines présentes dans l'air et améliorent la qualité de l'air intérieur. Il est donc important de choisir une bonne solution de sol. Tarkett s'efforce d'utiliser des matériaux durables et sains dans tous ses produits, et aide ainsi les clients à créer des espaces sains et conviviaux. Par exemple, aucun de nos revêtements de sol élastiques ne contient de phtalates, et le DESSO AirMaster® a été conçu spécialement pour capturer et retenir les particules fines.
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